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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 20:40

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Ce dimanche, je participe à mon premier distance olympique à Weiswempach. L’eau d’heure et Brugges présentait plus ou moins les mêmes distances mais la grosse différence avec aujourd’hui c’est l’autorisation de drafter (rouler en peloton), d’où l’interdiction des vélos de CLM. C’est donc avec le Wilier que je me suis rendu dans le nord du grand Duché. Non sans l’avoir préalablement tuné. Je lui ai en effet ajouté un mini prolongateur. Ceux-ci sont autorisé, mais ils ne peuvent être plus long que les cocottes de frein.

La météo a été assez capricieuse durant ce mois d’aout, mais heureusement ce dimanche sera sec, mais frais. La question du port de la combinaison néoprène ne se pose même pas.

C’est la formule de triathlon qui me convient le moins. En effet, comme je suis un piètre nageur, je perds trop de temps par rapport aux costauds et risque de me retrouver esseulé dans la partie vélo.

Je craignais assez fort la mise à l’eau suite à la t° de l’eau, mais ca se passe sans trop de mal. Je me dirige vers l’extérieur afin d’éviter la cohue. Le parcours, nous fait effectuer deux tours du lac. Après 200m, je suis obligé de me mettre sur le dos afin de replacer mes lunettes arrachées lors d’un contact. J’en profite pour cracher dedans afin d’éliminer la buée… Je poursuis sans encombre jusqu’à ma sortie de l’eau. Je suis 99èmé en 28’54’’.

Le parcours entre la sortie de l’eau et mon vélo est trop court que pour que j’aie le temps d’enlever le haut de ma combinaison. Je vais à nouveau perdre quelques instants pour l’ôter. C’est promis je vais travailler cette transition pour la saison prochaine. Je perds aussi un peu de temps à mettre mes chaussettes. Bref, je suis une nouvelle fois vraiment mauvais dans cette transition.

Je m’élance en même temps qu’un autre gars, ce que je craignais arrive, il ne prend pas la roue… pas plus que les 3 autres de je double avant … La bosse. Et oui, même pas le temps de tourner un peu les jambes que l’on attaque la première difficulté du parcours. Un petit raidar qu’il faudra monter 4 fois… Lors de cette première ascension, je double quelques concurrents mais personne ne prend la roue. Au sommet, je le relance puis je me couche sur ma machine car le vent souffle assez fort et on l’a dans le nez. J’invective chaque concurrent que je double avec un « accroche !!!» mais personne ne prend la roue. J’aperçois un peu plus loin un gars qui a l’air de rouler plus ou moins à la même vitesse que moi. Il doit avoir une petite trentaine de secondes d’avance. Je décide de faire le forcing pour revenir. Je reviens sur lui au même moment ou Axel Z. (futur vainqueur me prend un tour). Il arrive comme un avion dans une des bosses, du coup pas moyen de prendre la roue…De toute façon à mon avis on ne nous aurait logiquement pas laissé faire. J’ai tout de même enfin un compagnon pour rouler. Il va même vite prendre le dessus à tel point que je ne le relayerais pas sur le dernier tour. On rattrape pas mal de gars assez content de pouvoir se caler dans les roues.

On arrive à la seconde transition et comme je le présentais, les suceurs de roues s’envolent en CAP… Pour ma part je prend mon rythme, je fais mes 3 tours quasiment dans le même temps en +- 14’30’’ soit une allure de 4’20’’.  
 
 
1/4 Weiswempach  
 
24/08/2014  
 
160
           
Nat
T1
Vélo
T2
CAP
Tot
99
126
34
78
58
54
00:28'54"
00:02'51"
01:07'47"
00:01'24"
00:43'26"
02:24'24"
 
 Etendue-weiswampach.PNG
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Published by moutmanns - dans Triathlon
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 20:04

 

Une chope au premier qui me trouve sur les photos du départ...

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Published by moutmanns - dans Triathlon
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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 20:41

Je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris d'aller las-bas...

 

 


 
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Published by moutmanns - dans Ardenne-Gaume
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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 22:04

Capture-run-and-bike-marbehan.PNG

 

Ce vendredi, je participe à mon premier run and bike… Mais seul. J’avais vu dans le calendrier des allures libres qu’il y avait une épreuve hors challenge ce vendredi. J’ai appris trop tard qu’il s’agissait d’une épreuve par équipe. Au moins j’aurai refait une distance plus longue. Pas facile de voir les autres se relayer, je serai moi aussi bien monté sur un vélo quelques km.

Capture-run-and-bike-marbehan2.PNG

Je n’ai pas trouvé de classement de l’épreuve individuelle sur le net mais d’après ce que l’on m’a dit : a gagné… Il faut dire que les plus fort s’alignait sur l’épreuve par équipe.

Capture-run-bike-marbehan.PNG

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Published by moutmanns - dans Course à pied
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 19:47
Ca fait quelques années que le premier week-end de juillet est le week-end d’un de mas gros objectif de l’année…D’habitude il s’agit de la marmotte, mais cette année le gros objectif est le semi – distance ironman de Gravelines ou le chtriman 113.  
 
C’est l’occasion de retourner passer un week-end à la Panne. Le samedi, c’est Colin qui débute en triathlon (il avait déjà fait le duathlon de l’eau d’heure en initiation). Ici, il s’agit d’une vrai course avec des vrais fils de triathlètes… Ils sont tous en trifonction à l’exception de Colin… Honte sur moi, père indigne qui n’a pas suffisamment préparé son gamin…
Quelle émotion de voir son gamin au départ, c’est encore plus stressant que de courir soi-même.
Comme à son habitude, il part comme un dératé et sort… 4ème de l’eau… Il semble qu’il ait plus de capacité que moi dans cette discipline.  Ensuite à l’instar de son père, ca se complique… Il met pas mal de temps pour se changer (d’accord avec une trifonction, il serait reparti plus vite). Puis ils partent pour 2 km de vélo suivi d’1 km de course à pied. Il termine en 11ème place et surtout en demandant : « c’est quand le prochain triathlon ? » Il s’est bien plu, c’est l’essentiel.
 
2014-6371.JPG
 2014 6458
Le lendemain, je suis de retour seul à Gravelines. Le parcours étant constitué pour chaque épreuve d’une seule boucle et la météo étant peu engageante, j’ai conseillé à Cécile de ne pas venir m’encouragé. Je suis un peu stressé d’avoir abandonné mon vélo pour la nuit. Surtout que le vent soufflait assez fort la veille. Mais pas de soucis, il est bien en place. Je termine de m’installer dans l’aire de transition et retourne à la voiture pour remettre ma pompe. J’enfile ma combi avec beaucoup d’attention, on part pour 3 km, je veux bien m’y sentir. Comme d’habitude je réclame un peu d’aide pour la fermer. Pas de chance pour moi, le type qui m’aide laisse dépassé une petite bande de velcros par dessus le bords. Ca ne me gênera que le lendemain et les jours suivants, mais lors de chacune de mes respirations, mon cou frotte dessus. Ca s’appelle un manque d’expérience.
 
Je me mets à l’eau et me dirige gentiment vers la ligne de départ… Je me dis que ca va être la guerre… Plus de 800 personnes en quête d’une même bouée, certes à 1500m plus loin mais c’est mon premier départ groupé lors d’une épreuve de masse. Je tente d’apercevoir la fameuse bouée mais elle est trop loin. Je crache dans mes lunettes, c’est aussi efficace et bien moins cher que l’antibuée…
 
2014-8508.JPG 
 
2014-8515.JPGPAN, ca y est je suis parti pour un premier 113 (en réalité 114 (3 +90 +21). Comme à mon habitude, je dévie vers la gauche du bassin… Mais comme il s’agit d’un bassin d’aviron, celui-ci est jalonné de petites bouées permettant de délimiter les couloirs des différents bateaux. Ca va nous servir de repère et on nage un peu comme en piscine, chacun dans son couloir. Cette particularité va permettre d’éviter « la guerre » auquel je m’était préparé. Je m’étais aussi préparer (pas assez) à nager 1h… C’est long… Comme je le savais je me suis surtout préparé psychologiquement. Pas question de se stresser avec les avions (hors-bords) parti devant, mais il faut se concentrer sur ma trajectoire et sur ma technique de nage, ca fait passé le temps.
A mi-parcours, la densité de nageurs augmente au passage des deux bouées, mais ca passe. Je suis à la moitié, « il n’y plus qu’à rentrer au parc à vélo ». Je dévie une nouvelle fois vers le couloir de gauche, puis reste le long des bouées. Ca me permet de ne plus dériver mais je ne suis pas à l’abris de percuter l’une ou l’autre bouée… Le meilleur moyen pour moi de les éviter… C’est de les viser, comme je dévie, je passe à côté. J’arrive à la dernière bouée, je n’ai plus qu’à traverser la largeur du bassin.
 
2014-8853.JPG 2014-8855.JPG
 
Je retrouve le plancher des vaches, non sans tituber légèrement, c’est la première fois que ca m’arrive… j’avais déjà lu sur des forums que ce passage de la sortie de l’eau pouvait occasionner des pertes d’équilibre, mais c’est la première fois que ca m’arrive.
Je chipotte assez longtemps pour enlever le haut de ma combi, j’y parvient juste à temps (10’’ avant d’arriver devant mon vélo). J’arrive à enlever le bas un peu plus vite que d’habitude, mais pas encore en un temps record. J’enfile mes chaussettes (indispensable à mes yeux à partir du demi), mes chaussures, … Je me ravitaille et sors du parc à vélo.
 
Ca y est, je commence à prendre du plaisir… Je suis dans la partie qui me convient le mieux. On croise les courageux du 226 qui en termine avec leur première boucle. Comme d’habitude, je dépasse pas mal de gars, mais je suis aussi dépassé par quelques avions. Je suis même rattrapé par… le peloton (voir XXXème minutes de la première vidéo), ca surprend lors d’une épreuve sans drafting. Je me laisse dépasser et reste à distance réglementaire. J’hésite plusieurs fois à repasser devant mais la dépense d’énergie à produire me paraît trop importante à ce stade de la compétition. J’attends donc sagement la première bosse pour déposer cette bande de tricheurs. Au sommet, je reprends la position aérodynamique assez vite et me remets en mode seuil.
 
 
Le ciel est de plus en plus menaçant, je comprend assez vite que l’on ne rentrera pas au sec. Je suis envahi d’un petit doute : ai-je bien refermé ma caisse de transition ? Je pense bien l’avoir laissé ouverte… On verra lors de la prochaine transition. A peine le temps d’y réfléchir que les premières gouttes arrivent suivie du déluge… Ils tombent d’énorme gouttes me faisant même mal. La route est détrempée rendant le freinage avec mes roues carbone délicat.
Je profite de cette partie pour m’alimenter et pour m’hydrater un maximum, je sais que ca sera plus délicat de le faire en CAP. Les bidons fournis au ravitaillement sont hyper concentré en isostar, je sais d’expérience que c’est pas ce que mon organisme préfère mais je préfère éviter de m’arrêter pour remplir ma gourde. Du coup, j’ingurgite deux de ses bidons.
La pluie se calme un peu, puis s’arrête, lors de la fin du parcours. A 10 km de la fin du parcours vélo, je passe en mode récupe, je rajoute constamment une dent afin de mouliner un peu plus, je laisse redescendre un peu le cœur afin d’augmenter mes chances de performer lors du semi qui suit. Je suis gêné par l’envie de satisfaire un besoin naturel… Mais je me dis que ca sera moins pénalisant en terme de temps de faire la pause pipi à l’aire de transition ou lors du parcours en CAP.
 
Me voici une nouvelle fois dans l’aire de transition, je trouve assez vite mon emplacement (5’’ de perdu tout de même en passant devant sans m’arrêter). Je constate que j’avais bel et bien oublié de fermer ma caisse de transition, mes chaussures et tout se qu’elle contient sont trempés… Mais comme je aussi mouillé qu’en sortant de l’eau, c’est pas bien grave.
Je commence l’épisode fraicheur… Comme prévu, je passe m’alléger… Vu tout ce que j’ai bu et peu transpiré, c’est interminable. J’hésite à m’asseoir, mais je ne veux pas perdre trop de temps du coup, je repars. µ
 
Comme à Nobressart, je perds une chaussure en sortant du parc à vélo… Elle est restée scotchée dans la boue.
Le début du parcours consiste en un tour du bassin d’aviron, je prends un rythme de CAP d’environ 4’30’’. Je suis à nouveau gêné par l’envie d’un besoin naturel, mais le moins pratique à effectuer en course. Je repense au calvaire déjà vécu à Bilzen et lors d’un entraînement… Définitivement ca ne va pas être possible de courir 21 km sans faire une pause. Heureusement, après être monté sur le talus le long du bassin, on redescend vers l’aire de départ. Je décide de quitter le parcours pour… J’averti un juge de mon intention afin de ne pas être sanctionné et que l’on ne me refasse pas refaire un tour du bassin. A mon retour sur le parcours, je constate que j’y ai laissé 5 minutes mais que je peux à nouveau entrevoir le fait de finir.
Le parcours de CAP consiste en un aller retour vers la mer. Avec certains des sentiers empruntés en double sens. Après 3 km, je croise le futur (c’est imminent pour lui) champion de France. Quand à moi, j’ai encore 18 km de Cap à faire. Ca aurait pu me casser le moral, mais au contraire, ca m’amuse de croiser la tête de course. Je croise environs les 20 premiers avant de bifurquer vers les remparts et de quitter pour un instant la partie aller-retour. Le GPS de mon polar me lâche une fois de plus… Vivement que je récupère ma fenix 2. Je prends des temps intermédiaire à l’aide du marquage kilométrique de l’organisateur. Je tourne toujours en un peu plus de 4’30’’, mais j’ai l’impression que c’est de plus en plus difficile. J’arrive enfin le long du canal nous emmenant vers la mer. Je croise les gars avec qui j’ai bouclé la fin du parcours du vélo, ce coup-ci ca ma mets un coup au moral…Vive l’immodium qui m’aurait permis d’être avec eux… J’arrive près de la mer (j’entonne un petit : face à la mer et non à la meije, hommage à la marmotte). Je me ravitaille et repars pour les 6 ou 7 derniers km. Ca va être assez long… Je cours en 4’45’’. Je me rapproche du site d’arrivée…
Je croise cette fois-ci des athlètes du 226 partant pour 2 boucles, je me dis qu’un jour mon tour viendra, mais je ne suis pas encore du tout prêt pour ce type d’épreuve, ni dans la tête, ni dans les jambes (le marathon n’est pas encore à ma portée).
 
2014-0221.JPG
J’arrive enfin dans ce que Colin appelait la veille : « le jardin » suite au bac de fleurs déposés dans l’aire d’arrivée. Ca y est je viens de boucler mon premier demi…
Je suis satisfait de boucler l’épreuve dans un temps correct 5h14min et 31 sec., mais l’émotion ressentie n’est pas la même que lors d’une marmotte. Il faut dire que rien que dans l’intitulé du demi triathlon, il y a un goût d’inachevé.
Comme d’habitude, voici le résumé en chiffre :
 
 
 
Nat
 
T1
 
Vélo
 
T2
 
CAP
 
Tot
 
281
 
370
 
113
 
505
 
239
 
178
 
00:55'29"
 
00:03'13"
 
02:32'18"
 
00:03'44"
 
01:39'44"
 
05:14'31"
 
 
 etendue-chtriman-114.PNG
 
 
 
 
 
 
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Published by moutmanns - dans Triathlon
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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 15:10
Ce week-end, c’est assez rare que pour être signalé, est un WE sans vélo…Etant à une semaine de Gravelines, j’ai préféré aller nager 3km à Rodange et courir un semi à Xhoris.
3km de natation, c’est vraiment long… 1h02 pour moi. Je souhaite refaire encore une fois la distance avant mercredi, histoire de récupérer totalement avant dimanche.
Ensuite, retour à Liège pour la gazetta et conduire les enfants en villégiature, pour eux, c’est le début des vacances. J’avais hésité entre la sortie GCV et le semi de Xhoris. J’ai opté pour la seconde option afin de refaire la distance avant Gravelines. Le parcours est majoritairement dans les bois, il s’agit plus d’un trail que d’un semi.
On est pas bien nombreux au départ, une centaine sur le semi. Dommage car les paysages du parcours valent la peine d’être vu. La pluie de ces derniers jous a rendu les chemin assez boueux. On devra même courir à travers les bois et dans un champ afin d’éviter de s’embourber. Parcours-la-Xhorisienne.PNG
Je suis au départ afin de faire mon dernier gros entraînement avant mon premier semi… triathlon de la semaine prochaine. Je suis un peu surpris par le starter qui nous lâche sans sommation. On part tous ensemble (les trois distances), ca fait un peu plus épreuves de masses. Les 2 premiers km se courent sur le bitume, avant de rentrer sur des petits chemins à travers bois et champs.
La bifurcation entre le parcours de 10 km et le semi a lieu au 5ème km (au premier ravito). J’ai décidé avant le départ de ne pas prendre d’eau avec moi, je m’oblige donc à m’arrêter à chaque ravito afin d’afoner deux gobelets avant de repartir seul, j’ai tout de même deux gars en point de mire. Je rattrape le premier assez vite, ensuite on passe devant St-Roch (pas Theux comme à Spa-Olne mais Ferrière). Ensuite je perds l’autre de vue car nous revenons sur le parcours du 10km. Je slalom entre les concurrents. Ca me fait penser à mes débuts de parcours vélo en triathlon où je récupère une partie du temps perdu en natation.
A la seconde bifurcation, je retrouve le même écart avec le concurrent qui me précède. On arrive à la barre des 10 – 12 km, beaucoup de joggeurs sont calibrés sur cette distance et faiblissent au-delà. C’est le cas des deux gars qui me précèdent, je les rattrape et continuant sur le même rythme, je les dépose…
Un peu avant le dernier ravito, je reviens sur un autre concurrent, l’écart s’amenuise dans les descentes et surtout dans les parties montantes, mais il se creuse à nouveau sur le plat. Au ravito, on nous informe que nous sommes 6 et 7ème … Je n’en reviens pas…A moins d’une grosse craquante (que j’aurais déjà senti venir si elle avait du se produire) je vais faire un premier top 10 en CAP. Dans la bosse à la sortie du ravito, je me cale dans l’allure. Au sommet, il ralentit, je passe et continue sur le même rythme. On a le 5ème en point de mire… je me dis pourquoi pas un top 5… Ca me motive à ne pas baisser l’allure, d’autant plus que je veux éviter de finir au sprint. Je le rattrape dans une descente assez technique vu la boue… Je passe et dévale la pente à vive allure, je pousse un peu dans les deux petites bosses qui suivent histoire de prendre un peu d’avance.
Au 20ème km, je me retourne et constate que j’ai une petite marge de manœuvre je force encore un peu jusqu’au terrain de football, puis je relâche car le trou est fait, je suis 5ème, même si j’ai toujours dit que le classement m’importait peu, ca fait toujours plaisir.
Je bats mon record sur semi en 1h30’22’’. L’objectif de descendre sous les 1h30 n’est pas encore atteint mais c’est plus que jouable sur un parcours moins boueux.
Je me retrouve aussi pour la première fois dans la première tranche du graphe…Etendue-Xhorisienne.PNG
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 22:13

C’est en ce jour le plus long de l’année que je participe en soirée, au triathlon de Brugge.

2014-8253.JPG

 

Qui dit triathlon, dit participation commune avec Benny. J’avais fait le blaireau, comme il dit, lors de la première vague d’inscription en loupant de 2h l’heure de début d’inscription. Il était déjà trop tard. J’ai heureusement pu rattraper le coup lors de la deuxième vague.

Le parcours est magnifique :

 

-       1 km de natation dans un canal brugeois

-       45 km de vélo, principalement le long du canal reliant Brugge vers la mer.

-       10 km de CAP dans le cœur historique de la vielle ville, avec un double passage sur la grand place

 

Je retrouve Benny à Bxl pour faire la suite du trajet ensemble. Sur place on retrouve Isa et Fred.

2014-8276.JPG

 

On est plus que dans les temps, on est même dans les premiers a s’installer au parc à vélo. Celui-ci se trouve dans la cour d’une école dans laquelle le vent tourbillonne, provoquant des mouvements de vas et vient de mon vélo. Ca ma stresse un peu, mais il ne tombera pas. Je vous l’ai déjà dit : « le triathlon n’est pas un sport de distrait ». Jusque là, je n’avais encore rien oublié… Mais la je me rend compte que mes lunettes de natation sont restées dans mon sac de piscine. Heureusement Isa a une paire de réserve. Encore merci à elle pour le prêt.

2014-8264.JPG 

Tout comme à l’eau d’heure, il faut se rendre à pied jusqu’au départ. Ce coup-ci, j’y vais pied nu afin de ne pas égaré une seconde paire de chaussures…

Le départ est donné en une dizaine de vague successives (par catégorie d’âge). Ca nous permet de voir le départ des pro, ca nage tout de même assez vite… Mais aussi d’encourager Isa qui part dans la 3ème vague. Après quelques vagues, il est temps pour nous de retourner au lieu de départ.

 

Je prends beaucoup de soin pour ajuster ma combinaison, je sais depuis l’eau d’heure que ce détail est primordial. Quelques instants plus tard, il est l’heure de la mise à l’eau des bonnets oranges. J’encourage Fred et Benny et me dirige vers le sas de départ. On saute dans le canal avant de nager jusque la ligne de départ. L’eau n’est pas trop froide, par contre, elle est bien dégeulasse. Je pense que c’est l’eau la plus trouble dans laquelle j’ai eu l’occasion de nager jusqu’ici.

page1-1045-full.jpgpage1-1055-full.jpg

 

Petit filou, je me place sur la gauche de la ligne afin de prendre la corde lors du premier virage. Mais bien avant d’arriver a celui-ci, j’ai déjà dévié vers… la gauche, je suis fort proche du muret… Etonnamment, ca sera ma seule erreur de trajectoire. Il faut dire que l’on a comme repère visuel le toit si particulier des habitations brugeoises situées le long du canal. Le parcours est jalonné du passage sous deux ponts, un seul d’après Benny au départ qui nous avait laissé entrevoir une fin de parcours de natation juste après le premier…

Entre les deux ponts, j’ai été victime de la technique suivante : « pour se débarrasser d’un concurrent nageant trop proche de soi : donner lui un mouvement de crawl sur lui, le second sur la tête… et s’il n’a pas encore compris qu’il vous gêne : sautez lui dessus, vous aurez la paix… » Effectivement, le temps de respirer après cette agression, de remettre mes lunettes (plus exactement celles d’Isa), il avait déjà pris deux longueurs…

Au ¾ du parcours, je double les concurrents de la vague précédente qui nage la brasse

A nouveau, vers la fin du parcours je pense au 3 km de Gravelines… Ca va se jouer au mental, il ne faudra pas penser aux autres, mais à bien calibrer mon effort. Tant pis pour le temps perdu lors de ce premier tiers de l’épreuve.

En sortant de l’eau, je jette un coup d’œil vers le canal, je constate qu’il y a encore pas mal de bonnet orange dans l’eau, ca me rassure un peu sur mes « qualités » de nageurs. Comme d’habitude, c’est ici que je cafouille un peu… heureusement la distance à parcourir est assez longue, ce qui me laisse le temps d’enlever le haut de ma combinaison en trottinant. Puis, il faut enlever le reste… je décide de me mettre en mode valium… c’est-à-dire pas de stress inutile, une fois la combi enlevée, je m’assied afin de mettre une paire de chaussettes… c’est toujours un dilemme pour moi : avec ou sans… Je pense que j’y laisse au moins 40’’ en les mettant, mais la crainte d’avoir des ampoules me poussent à les mettre. Je cafouille aussi un peu lors de la mise de mon dossard. Bref, je le savais, il y a du travail à fournir pour améliorer cette transition. Je vais aussi penser à essayer de mettre les chaussures sur le vélo.

Me voici, sur mon point fort… Mon parcours se passe sans encombre. Je rattrape beaucoup de concurrents des vagues précédentes. Durant la majorité du parcours, je vais avoir un bon poisson pilote, il est à la bonne allure, ni trop lent et surtout pas trop rapide, je suis bien (un peu avec le frein à main, histoire d’en garder pour la CAP, avec le recul, je dirais même que j’aurai du un peu plus lâcher les chevaux…).

Juste quelques moments à signaler :

-       Le croisement avec Benny, chacun d’un côté du canal, sympa. Faut dire qu’il était facile à repérer avec sa tenue verte, je louperai Fred (en noir, c’est plus compliqué).

-       Le vent a affronté pour partir et lors du début de la boucle dans les champs.

-       Le remplissage de mon aérodrink fait juste avant le demi tour avec un passage sur des pavés, j’ai perdu au moins 1/3 de l’eau…

-       Le dernier km pavé, ca secoue et ca craint pour les vélos.

-    L’absence de vidéo… j’ai mal enclenché ma caméra.

La seconde transition est assez longue, elle aussi. Je pense bien lui avoir laissé une paire de cales. D’autant plus que l’on commence par courir sur les mêmes pavés que la fin du parcours vélo.

J’entame la dernière partie de ce triathlon, la plus belle… On court dans le cœur historique de Brugge, avec deux boucles, donc deux passages sur la grand place, on y pénètre en traversant le porche du beffroi. On longe les canaux, passe devant le moulin, traverse un parc,… Parcours magnifique, rien que pour ca, j’y retournerais.

Ayant bien géré mon parcours vélo, je parviens à courir en 4min/km (15km/h).

page7-1774-full.jpg

 

Voici, comme d’habitude, le résultat en chiffre et en graphique.

 

etendue-brugge.PNG

 

Nat T1 Vélo T2 CAP Tot
220 803 121 287 112 125
00:16'19" 00:03'41" 01:11'26" 00:02'13" 00:40'46" 02:14'26"
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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 19:00
Ce dimanche, je participe à mon premier triathlon sur distance olympique au barrage de l’eau d’heure.
Ca sera une longue journée, car on se met en route assez tôt, d’une part pour aller encourager Benny qui participe au promo le matin et d’autre part car Elisa et Colin participent à l’ironkids. C’est une grande première.
 
On arrive au lac de Plate Taille alors que le 1/8ème est à la moitié du parcours de natation. C’est la première fois que je vois le parcours de natation de l’extérieur, ca me fait penser à un vol de grue…
Je profite du passage des premiers pour tenter de comprendre comment gagner du temps lors de mes transitions. On verra plus tard que ca n’a pas été très utile.
On loupera Benny, ne sachant pas son n°, on est installé au milieu du parc à vélo, mais malgré ca, pas moyen de le repérer.
 
On l’encouragera une première fois à la fin de son premier tour vélo, ensuite on le suivra lors de sa seconde transition ainsi qu’à l’arrivée où je ferais connaissance avec ses collègues amateurs eux aussi de tri.
 
Place aux enfants… C’est après le 1/8ème de Bertrix, qu’Elisa avait émis l’idée de participer à un ironkids avec sa cousine. Mais ayant appris qu’il fallait nager dans le lac, son idée était tombé à l’eau… Par contre, Colin, lui était super motivé. La veille, en m’assurant de pouvoir inscrire Colin sur place, j’apprend que ca sera un duathlon. Du coup Elisa est remotivée et nous accompagne.
 
Ils vont faire une première boucle de 500m derrière des moniteurs, puis rouler 5km (ils font un aller-retour jusqu’au ravitaillement du parcours de CAP des grands), l’aller toujours derrière les moniteurs et le retour en « course ». Les guillemets car tout les enfants de 6 à12 ans partent ensemble. Colin s’en sort pas mal en vélo et part comme une fusée en CAP, c’est un peu trop vite, il sera rapidement asphyxié. Elisa est plus constante, ce qui lui permettra d’arriver juste derrière Colin. Très belle expérience pour tout les deux, d’autant plus qu’ils reçoivent une médaille à l’arrivée. Encore un grand merci à Benny qui les prendra en charge à partir de ce moment pour que je puisse me plonger dans ma course.
 
Une fois, mon matériel déposé au parc à vélo, je passe saluer les enfants et je me dirige vers la ligne de départ, située d’après le speaker à 15’ de marche. J’ai un peu de marge. Au fur et à mesure que je m’approche du départ, d’autres triathlètes me double en courant… Je dois encore enfiler ma combi, m’alléger et me rendre sur la ligne, bref je suis en retard. Je vous passe les détails de mes pompes abandonnées sur place (note pour plus tard : acheter des espadrilles) et des disfonctionnement de ma fenix 2, elle est encore trop nouvelle que pour que je ne la maudisse mais je me réjouissais d’avoir des données sur l’ensemble d’un tri, ca sera pour la prochaine fois.
 
Le départ est donné dans l’eau, je ne sais pas pourquoi mais je pensais que l’on partait d’une plage. Je suis encore à un bonne cinquantaine de mètres de la ligne lorsque ca démarre… Au moins j’évite la cohue et les coups qui vont avec et suite à ce départ précipité, je n’ai pas le temps de me rendre compte que l’eau n’est qu’à 15°C.  J’essaye de rester à gauche du flux, je dépasse pas mal de gars en brasse, je suis effectivement parti de loin…
C’est la première fois (sur 3) que je ne me sens pas trop mal dans l’eau, je supporte bien la combi et tente même de soigner un peu mon style. Premier contre temps, dans l’empressement du départ j’ai oublié de « saliver » mes lunettes afin d’éviter la buée… Au bout de 500m, je n’y vois plus rien. Je suis obligé de me mettre sur le dos afin de rattraper cet oubli. Je repars. Le passage de chaque bouée est marqué par un petit moment de récup du à l’embouteillage occasionné par ces passages obligés.
Le passage de l’une d’entre elle va être un peu plus compliqué pour moi… j’entre en collision avec un kayak… Le gars me dit : « Je crois que vous êtes désorienté !!! »… j’éclate de rire (pas facile en nageant, ca me vaudra un léger début de crampes), puis je continue sans encombre jusqu’au tapis bleu marquant la sortie de l’eau. Je suis un peu rassurer vis-à-vis des 3km du chtriman début juillet.
 
Place à la quatrième discipline du triathlon : la transition. Discipline pour laquelle je ne me suis pas entraîné, mais vu le temps perdu à chaque fois, il est temps que je m’y attaque. C’est à nouveau le passage de la combi sur les mollets qui pose problème. Les chaussettes ont été aussi difficile à mettre. Et après la sortie du parc à vélo, la mise en route fût aussi difficile (la montée sur le vélo à l’arrêt + une cale récalcitrante)… Bref il y a du boulot.
 
Le parcours vélo est assez sympa, moins difficile qu’annoncer,  le poggio n’est déjà pas difficile, alors le petit poggio : ce n’est rien du tout… La première bosse est un peu plus compliquée.
 
Vu ma piètre performance lors de cette première partie, mes débuts sur le vélo sont grisant, je double beaucoup de gars. Malgré ca, et une fois n’est pas coutume, je décide de gérer mon parcours vélo en me préservant pour la CAP. Je monte les bosses à ma main avant d’envoyer de grosse relance. Je tente  à nouveau de faire fonctionner ma Fénix 2 mais sans succès.
 
Benoit a emmené les enfants au sommet de la petite bosse finale, c’est gai d’être encouragé, d’autant plus qu’à cet endroit là, c’est un peu ambiance tour de France.
 
Voici les vidéos du jour :
 

 
 
On peut constater la présence d’énormément d’automobilistes sur le parcours, c’est quasiment le seul reproche que je peux faire à cette organisation bien huillée.
 
Je termine quasiment en roue libre. La deuxième transition est un peu moins catastrophique, ayant oublié de prendre un bidon en plus de mon aérodrink, je m’hydrate avant d’entamer la course à pied.
 
Le parcours consiste en un double aller retour de 2.5km le long du lac. Et miracle, j’arrive en fin à faire repartir ma garmin.
Ici aussi je vais penser quelques fois au Chtriman ou il faudra faire le double de la distance. Je cours pas trop mal à peine plus de 4min/km. Je double quelques concurrents surtout sur la fin du parcours (difficile de dire s’ils sont dans le même tour). A l’inverse je n’ai pas pu suivre la foulée des gars qui m’ont passé.
 
Ca y est, je viens de boucler mon premier ¼ en 02:26'28"727 tout juste dans le top 100 (97ème).
 
Un rapide coup d’œil sur le tableau ci-dessous, vous permettra de comprendre pourquoi je vais tenter de passer plus de temps à la piscine…Mais également dans ma baignoire pour trouver une technique de déshabillage de ma combi.
 

Nat
T1
Vélo
T2
CAP
Tot
263
296
66
162
103
97
00:25'46"
00:03'09"
01:15'52"
00:01'17"
00:40'23"
02:26'28"
 
Pour finir le graphe du nombre de participant par intervalle de temps :etendue-eau-d-heure.jpg
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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 20:12

 

Ce jeudi de l’ascenssion 2014, il y avait un gros embouteillage dans mon agenda. Au programme : la espace cycle (180 km) a été jugée trop longue ; la Steven Rooks à Mass a été jugée trop éloignée ; les 3h de Wolkrange était donc parfait alliant proximité, distance raisonnable et j’y ajoute la convivialité.

 

C’est Pit qui a répondu le premier à l’appel à candidature pour être mon partenaire lors de cette épreuve.

 Image00012.jpg

On se retrouve sur place et on décide de se relayer tout les 3 tours (environ 1/2h). Le circuit est identique à celui des 4h de Bébange hormis un crochet jusque Wolkrange, allongeant le circuit à 6.5 km et ajoutant une petite bosse.

 

Le règlement est un peu particulier, au bout des trois heures, les 10 premières équipes sont qualifiés pour un CLM à 2. C’est le classement de ce CLM qui prime.

 

Voici mon premier relais en vidéo :

 

 

Lors des deux premiers tours ont est tous mis en ligne par un triathlète de chez Batifer. A la moitié du second tour, je tente la technique de Nico… Pour une fois que je peux l’appliquer plutôt que de la subir. La technique consiste à faire passer tout le monde et si tout le monde ne passe pas,  laisser un trou, puis placer une mine.

Cette manœuvre a réduit le groupe de tête de 9 à 5.

 

Le triathlète roulant avec une féminine, le groupe passera à 4 lors du premier relais de Pit. Au bout d’1 heure, on a déjà une avance assez confortable permettant d’assurer une place dans le top 10, nous assurant une place dans le CLM final.

 

Hormis une échappée durant 2 relais de la part d’une équipe de namurois, on fera le reste de la course en se relayant à 4. Je change de vélo pour mon dernier relais, j’ai sorti l’ordu, afin de me familiariser avec sur le parcours.

 Image00028.jpg

C’est Pit qui termine, ils arrivent à trois. Pit souffrant de crampe, intelligemment,  il ne sprinte pas. Il sait qu’il reste un tour et que c’est celui la qui sera déterminant. On prend la troisième place et les chocolats qui vont avec… Tout ca sous les yeux du sponsor alias Vincent.

 

Il nous reste une grosse demi heure pour remettre Pit en état avant le CLM. Après 1 tour en roue libre, au moins 1l d’eau consommée, on revient sur la ligne où nous sommes attendus pour prendre directement le départ.

 

On boucle ce dernier tour à fond, j’ai bien cru que Pit allait exploser mais il a tenu. On a le meilleur temps 9’57’’, mais il reste encore 2 équipes…

 

On sera fixé 10’ plus tard…………………………………… ON A GAGNE !!!

Image00034.jpg


La suite c’est beaucoup de joie partagée et quelques Orval pour fêter ca dignement.


 

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 08:30

Ca n’a l’air de rien, mais je viens d’opérer un énorme changement dans ma saison… J’ai changé de montre.

 20140527_201642.jpg

J’en avais marre de la fiabilité aléatoire de la détection de la puce GPS de chez polar. En vélo, passe encore, car le capteur de vitesse permettait d’avoir les infos de distance et de vitesse. Mais en CAP, je n’avais pas d’alternative.

 

Ca faisait 2 bons mois que je me préparais au changement… C’est la découverte de la Fenix 2 de chez Garmin qui m’a définitivement convaincu. A part une petite gâterie, cette montre fait tout… Elle couvre l’ensemble de mes pratiques sportives.

 

Je vous renvoi vers le lien ci-dessous (un test complet qui vous permettra de comprendre mon choix) :

 

http://www.nakan.ch/wp/2014/05/02/la-garmin-fenix-2-testee-de-fond-en-comble/

 

Les rapports d’entraînement de chez polar vont certes me manquer mais je devais de toute manière les bidouiller pour corriger les erreurs de la puce.

 

A noter que Benny à lui aussi craquer pour ce bijou de technologie, ce qui nous a permis d'obtenir une belle promotion lors de notre achat commun.

 


20140527_200119.jpg


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