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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 10:14

Ce Week-end est placé sous l’égide du sport à Arlon… Le samedi, c’est le retour de l’Arel challenge autour duquel sont venus se greffer deux autres manifestations auxquelles j’ai décidé de prendre part : l’Arel Trail et l’Arel bike.

J’avais prévu pour le samedi de refaire un semi triathlon sur la journée. Mais j’ai du annuler la natation (comme par hasard) suite à une intervention mécanique sur mon vélo. Comme d’habitude quand je m’attaque à de la mécanique, j’ai du faire appel à un ami (merci Nico et Jo) suite à l’enfoncement un peu trop lointain de ma douille de direction. Du coup un simple graissage de ma fourche m’a pris 1h30. Mais enfin ma direction ne fait plus de bruit…

Le samedi pm place à la rando de chantemelle, 110 km avec le CB.

Puis le soir, le gros morceau de la journée l’Arel trail. J’avais hésité à courir relax avec Oli pour ne pas me griller une semaine avant la marmotte, mais j’ai finalement opté pour garder mon allure. C’est agréable de prendre le départ d’une course en se rendant sur la ligne à pied au départ de chez soi… Le départ est donné du bas de la plaine des manœuvres… On nous annonce que la parcours fait en réalité 21km au lieu des 19 annoncés… C’est parti pour le premier Arel trail, départ pas piqué des vers… On monte la plaine des manœuvres puis la rue des faux bourgs, on passe sur la ligne d’arrivée (place Léopold) où l’on est encouragé par les participants de l’arel trophy. Ensuite on monte jusque St Donat par les marches empruntées également lors de la corrida.

On attaque ensuite la descente vers Frassem, je salue Léanic. En le dépassant, je me dis :’tiens, tu pars trop vite…’ mais je maintiens l’allure. On rentre dans le bois par un chemin que je n’avais pas encore emprunté. Premier soucis de lacet => premier arrêt. Un peu plus loin je saute au dessus d’un tronc et constate qu’un gars c’est blessé, comme on lui a déjà porté assistance, je poursuis. On sort du bois sur la route de la vallée des trois moulins, premier ravito que je peux éviter car vu la chaleur, j’ai emporté mon camelbag. Après 100m d’asphalte, un signaleur nous indique à gauche… un mur se dresse devant nous… Premier épisode de marche. En fait, on va zigzaguer 3 fois en montant et descendant à travers ces forts pourcentages, puis direction Heckbous, je suis sur mes parcours d’entraînements. On prend la route en direction de Guirsch. On passe devant chez Arold qui nous informe que nous sommes 3, 4 et 5ème . Ca motive mes deux compagnons qui accélèrent. C’est un peu trop rapide pour moi, d’autant plus que je ne sais pas à quoi me filler concernant la distance réelle de ce trail. Mon gps m’indique 2 km de moins que les indications au sol, je me cale dans une allure pour finir un 21km. En réalité, il n’y en a que 18… Mais comme je ne le savais pas je préfère ne pas trop me mettre dans le rouge. Je laisse donc filer.

On redescend vers la station d’épuration, je salue le Kim qui signale à cet endroit et remonte vers Frassem par le chemin que j’emprunte régulièrement à l’entrainement. Depuis quelques km, je double les concurrents du 14km. On revient sur l’asphalte et les forts pourcentages pour remonter sur Arlon. Je me rapproche de plus en plus du 4ème. On finira au sprint… qui comme en vélo, n’est pas ma spécialité… je finis donc 5ème.

Merci aux organisateurs, c’est agréable d’avoir une belle épreuve, si proche de chez soi.

Arel traill
Arel traill
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 13:03
Les 3 ballons 2015

Cette journée du 13/06 commence très tôt puisque c’est à 3h15 que le réveil sonne… J’ai en effet l’intention d’aller aux 3 ballons sans aucune autre logistique que celle d’un aller retour sur la journée… Ma devise est de ne jamais dépasser les heures de voiture par rapport aux heures de selle. Ici ca va être assez proche (2 * 3h de voiture pour un peu plus de 7h de selle). Mais c’était ca ou rien. Nico est aussi d voyage.

Arrivé sur place, Nico réclame un dossard prioritaire qu’il obtient sans soucis, j’en avait fait autant au début de semaine. Ca nous laisse un peu plus de temps pour nous préparer et on peut se permettre d’arriver sur la ligne 3’ avant le départ.

Point de vue météo, on est parti d’Arlon alors qu’il faisait sec, on a traversé des murs d’eau, mais heureusement la pluie cesse à notre arrivée à Luxeuil.

7h15, On est parti pour 213 km et 4000 m de déni+. Ca part fort, on fait les 20 premiers km en ½ h. Ensuite place à la première bosse qui annonce l’imminence du col des Chevrères, premier terrain de jeu de la journée. La route est toujours aussi empierrée qu’il y a deux ans, je tente de rester sur le trajectoire des roues de voitures pour éviter la crevaison… Malgré ma mauvaise expérience d’il y a deux ans (3 crevaisons et retour en taxi…), je suis parti dans la même configuration (mes bora à boyaux, une bombe et un boyau de rechange). Je me dit que statistiquement parlant, ca ne peut plus m’arriver. Autant l’écrire tout de suite, pas de crevaison lors de la course cette année.

Dès les premiers lacets, je laisse filer Nico et tous (enfin et beaucoup) d’autre, je ne veux pas me mettre trop vite dans le rouge. La pente m’obligera malgré tout à monter dans les tours… La descente est assez vertigineuse, empierrée et donc forcément dangereuse. Je ne parviens pas à compter le nombre de gars sur le bords de la route en train de réparer une crevaison. En bas, je me retrouve dans un peloton d’environ 50 gars. Comme d’hab, on est 4 ou 5 à rouler. J’ai une pensée particulière au premier endroit où j’avais percé il y a 2 ans. Je repasse à l’arrière 2 km avant d’aborder le ballon d’alsace. On attaque celui-ci a un rythme qui me parait correct, mais je suis au dessus de 160 puls (légèrement supérieur à mon seuil)… Je suis à peine dans le rouge, mais dans le rouge tout de même. Je suis à sec… Il est temps d’arriver au ravito.

Les 3 ballons 2015
Les 3 ballons 2015
Les 3 ballons 2015

On est 1/3 de mon groupe à devoir s’arrêter au ravito… Ca veux dire que 2/3 sont soit en autosuffisance, soit ravitaillé en course, ce qui est un avantage non négligeable.

Je fais le plein des deux bidons, avale une barre énergétique et j’attaque la descente. A la moitié de celle-ci de gros trous dans la chaussée provoquent de nombreuses chutes… Ca aurait du être mieux signalé, j’espère que l’on a pu éviter le pire. J’y laisse à nouveau un bidon… Il va bien me manquer celui-là. Ca me perturbe un peu, du coup je loupe complètement un virage… Je m’en tire tout de même bien, avec juste un passage dans le bas côté. Je me ressaisi, me reconcentre et fais le bas comme je n’ai plus descendu depuis longtemps… La route est sèche ici, ca aide. J’ai une petite pensée J-L que j’ai rencontré sur ces routes il y a bien longtemps maintenant.

Dans le bas, je suis à bloc car j’ai le groupe avec lequel j’ai monté le ballon en point de mire… Personne ne veut me relayer, je bouche le trou tout seul… Dans les relances, je sens un début de tension musculaire, puis très vite ca devient des crampes… Je bois la moitié du bidon qui me reste, ca passe, mais je vais devoir faire attention… Tellement que je laisse filer mes compagnons dans le col de Hundsruck. Je retrouve mon intensité maximale sub crampe… Tiens tiens ca fait 2 ans que je n’ai plus pratiqué cela…

On enchaîne avec le col d’Amic qui est en réalité la première partie du grand ballon. Par le passé, j’aurai étudié tout cela par cœur, mais maintenant j’y attache un peu moins d’importance. Mal m’en a pris, car cette méconnaissance du parcours me fais penser que je suis déjà plus loin. Ce n’est qu’au passage du sommet du col d’Amic que je comprends que je suis en train de monter le grand ballon… Il me reste encore plus de 5 km d’assencion. C’est d’autant plus délicat que je suis à sec depuis le pied…

Heureusement, nous sommes dans la partie du circuit où la météo est le moins favorable, il fait gris, brumeux même, il bruine, je ressens donc moins la sensation de soif. On est éparpillé sur la route, à tous lutter contre la pente, le froid et le vent qui commence à être défavorable. Au sommet… pas de ravito… je déprime. Il faut encore parcourir quelques km avant de pouvoir enfin boire… J’aphone 2 litres d’eau… Je sais que c’est pas bon de boire autant si vite, mais je n’ai pas le choix, j’ai des crampes et plus qu’un bidon pour terminer.

La descente du grand ballon va être un vrai cauchemar, il y a une légère bruine piquante qui percute mon visage. je suis frigorifié, je claque des dents, d’autant plus que je suis seul à rouler. Dans la seconde partie de la descente je suis enfin dépassé et je peux me mettre un peu à l’abri du vent, j’ai déjà un tout petit peu moins froid… D’autant plus que l’on ressent à quelques endroits des vagues de chaleur. Cette descente me rappelle celle de l’isoard lors de la Serre Che avec un autre désagrément, j’ai du mal à digérer toute la flotte que je viens de m’ingurgiter… Mais heureusement, ca passe

Je suis enfin de retour dans la vallée, sous le soleil, je commence à me réchauffer.

Dès, les premiers lacets du col d’Oderen, je laisse à nouveau filer mes compagnons de descente… Les crampes reviennent plus vive que jamais, j’hyperventile faute de pouvoir m’hydrater… Je garde le groupe en point de mire assez longtemps, mais il roule ½ km trop vite pour l’état de mes jambes. Je bascule et fais la descente. Bien m’en a pris car à la faveur d’un feu rouge, je réintègre le groupe. Vu mon état, je reste sagement à l’arrière et me refais un peu la cerise… On arrive au col du Ménil, 3 km, je ne sais que faire, tenter de suivre ou laisser aller pour éviter que les crampes ne reviennent. Je prends la première option… et ca passe, malgré la dislocation du groupe, je bascule dans le second groupe, juste derrière les 4 gars les plus fort, je ramène tout le monde dans la descente, prend un relais de courtoisie et je repasse à l’arrière…

On arrive dans la dernière difficulté du jour, celle de trop… Comme déjà signalé je n’ai pas étudié le parcours, mais on m’avait prévenu que la dernière bosse était un mur après un virage serré à droite… J’anticipe donc en mettant tout en gauche avant de virer, ce qui me permet de bien me positionner. Ce qu’on ne m’avait pas dit, c’est qu’il y avait de nombreux paliers pentu à franchir… J’y vais donc la fleur au fusil, tentant de suivre les meilleurs afin d’être bien accompagné pour les derniers km de vallées… Bref au bout de la troisième rampes, je suis cramé. Je suis à la dérive, je me sens fatigué… je suis debout depuis 3h15 et je suis en hypo… j’ingurgite tout ce qui me reste dans mes poches, gel barre et dextro… Mais le temps que ca arrive dans les jambes est vraiment long… Je me fais passer et laisser sur place par pas mal de gars… A chaque fois que je pense être au sommet, une nouvelle rampe se présente… Heureusement, la fin est plus roulante et j’arrive in extremis à intégrer un groupe de 4 avions de chasse qui terminent en boulet de canon. Ils reprennent environ la moitié des gars de mon groupe initial. A nouveau je passe un relais de courtoisie, mais face au vent, je ne suis plus capable de rouler à 40km/h. Je me contente donc de finir avec ce groupe.

Nico m’attend sur la ligne. Je fonce au ravito pour à nouveau m’hydrater. On mange un bout sous le soleil, puis petit décrassage jusque Luxeuil… Et je perce… Il est écrit quelque part que je ne peux participer à une course dans cette région sans devoir y laisser au moins un boyau… C’est la 4ème fois d’affilée (2 lors de mes deux dernières route verte et mes 2 derniers 3 ballons (et 2 en plus il y a deux ans). Je râle d’autant plus que c’est celui que j’ai remplacé il y a un moins après la route verte… Il doit avoir moins de 1000 km…

Ensuite retour à la maison, pour terminer une belle et longue journée.

Les 3 ballons 2015
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 22:53
ING Night Semi Marathon

Ce samedi je participe à mon troisième semi de l’année (après les crêtes de Spa et le semi des deux Lux) à l’ing night marathon au centre de Lux.

Je n’avais pas prévu de le faire mais n’étant finalement inscrit à aucune compétition ce WE là, je m’y suis inscrit non pas via pwc, mais via deloitte.

C’est l’occasion aussi pour moi d’enchaîner les trois disciplines. Je nage 2.2 km le matin durant le cours de Lil, j’enchaîne avec 80 km sur le vélo de chrono avec Pit. Ensuite je carbure à la Vichy célestin avec mon collant de compression, histoire de récupérer un maximum avant le départ à 19h.

C’est la première fois que je récupère un dossard, pas bien… Mais sans ca c’était sans moi. Pierre, c’est le prénom du gars que je remercie pour son désistement s’était positionné dans le sas C…Je remercie également Vincent qui m’a trouvé le dossard… Je porterai dès lors les couleurs de Deloitte. Je reconnais quelques gars avec lesquelles je suis d’habitude, ils sont tous dans le sas A… Je tente de m’y faufiler mais je suis rappelé à l’ordre par deux étudiantes. Je pars donc m’échauffer sur le début du parcours. Je retrouve Bruno qui lui a une place dans le premier sas. Je l’y rejoins 2 minutes avant le départ, le tour est joué je partirai devant.

La première partie est en léger faux plat avant d’entamer la descente de l’avenue Kennedy vers le centre ville. On y a le vent de face, en bon cyclo je m’habrite derrière quelques autres joggeurs. Jusque là, tout va bien. Il y a un peu d’animation et un peu de public, mais rien de comparable avec ce que l’on va traverser dans le centre ville. C’est la folie, il y a du monde partout, les km défilent. Superbe ambiance, la place d’armes est noir de monde, j’y ai une pensée pour les courageux qui partent sur le long parcours. Pour ma part je tourne à gauche pour rentrer sur le plateau.

ING Night Semi Marathon

J’ai un petit soucis avec mon lacet gauche qui se défait de plus en plus. Je suis obligé de m’arrêter pour le resserrer, j’en profite pour faire une pause sanitaire… Ensuite le contraste est à nouveau saisissant, on quitte cette ambiance torride pour réemprunter le boulevard dans l’autre sens. On croise les derniers concurrents… Je suis au cœur de la bataille pour le podium des féminines…Je ne peux suivre l’accélération de la 2ème fille. Au sommet du faux plat j’encourage la troisième en lui passant un relais. Elle finira par revenir et coiffer la seconde place sur la ligne. Pour ma part, j’ai 19km de macadam dans l’estomac… je suis à nouveau victime d’une UF. Je termine sur le même rythme,  je pense que j’aurai pu légèrement accélérer mais gérer cette nouvelle uf devient ma priorité.

 

Je termine à une belle 72ème place sur plus de 4000 joggeurs en 3’59’’ au km. 1h25’22’’. Soit à moins de 3’ de mon record établi sur un parcours descendant…

ING Night Semi Marathon
ING Night Semi Marathon
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 20:15

Ce dimanche avant d’aller à la communion chez B, je me suis rendu à l’allure libre d’Habay-la-neuve.

L’idée était de travailler l’enchaînement vélo-CAP. Je suis donc parti en vélo en faisant un petit crochet par la fôret d’Anlier, histoire d’avoir 1h30 dans les pattes et un peu de dénivellé avant.

Hormis mes deux participations au semi des 2 Luxembourg, il s’agit de ma première sur une allure libre officiel. Pas de problème de parking… Je trouve un poteau pour y cadenasser mon Look 585 (j’ai préféré opter pour le mulet, le vieux casque, bref tout du matos qui en cas de disparition ne sera pas vécu comme un drame mondial, même si j’y tiens tout de même beaucoup).

Je ne me suis pas renseigné sur le parcours, mais il s’agit en fait d’un tour du lac, partie du circuit que l’on parcoure lors du trail de Nobressart.

S’agissant de ma première, je suis décidé à courir à fond du début à la fin… En ce qui concerne le résultat, un top 10 me ferait plaisir, mais je repère quelques avions de chasse au départ. On verra à l’arrivée.

Je me place avec LT à l’avant-garde du peloton. C’est parti pour 10km à bloc. Tout le monde part ensemble, il est dès lors assez délicat de se positionner dans la course. Le premier km nous fait descendre jusqu’au lac, j’allonge la foulée et soigne mes trajectoires, ensuite on est parti pour 8 km relativement plat. Au bout du 3ème km, à la bifurcation entre les deux parcours, je me retrouve déjà tout seul. J’aperçois juste de temps en temps le mec qui me précède. Je maintiens l’allure au alentour de 3’50’’. Je ne veux pas savoir où en est le cœur, je fais bien il est stable à 170 puls, on est bien au dessus de mon seuil. je le sens d’ailleurs que ca va être compliqué de maintenir l’allure. Compliqué, mais pas impossible.

A la sortie du lac, j’aperçois quelques gars à quelques foulées de moi, puis assez rapidement, j’en sens un revenir sur mes talons. Un spectateur, nous informe que nous sommes 5 et 6 ème. Le peu de temps entre le 5 et le 6 me confirme qu’il est bien revenu. L’annonce de cette 5ème place me motive à le rester. On arrive au pied d’un sentier avec des marches pour nous ramener à hauteur de l’Eglise. Je décide de forcer pour le décramponner, j’y parviens mais je suis en surrégime, pas loin de l’explosion… Le temps que je retrouve mon second souffle, il est déjà revenu. Mais après quelques foulées en mode récupération, je repars de plus belle et accroche la 5ème place.

Je rentrerai ensuite en mode cyclo afin de commencer ma récupération et tout ca en prélude à une belle fête avec les B.

Allure libre Habay-La-Neuve
Allure libre Habay-La-Neuve
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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 15:20

Le 8 mai étant férié chez nos voisins français (armistice de la seconde guère), c’est l’occasion pour moi d’aller disputer la route verte à Epinal.

Cette année pas de Nico (examen), ni de Benny (hors forme) pour m’accompagner… C’est donc seul que je me rend à Epinal.

C’est la troisième fois que je me rends à cette cyclosportive qui a comme particularité de changer son parcours chaque année. Cette année, on part à l’ouest chercher de petites bosses assez raides, plutôt que d’aller chercher les premiers cols vosgiens à l’est.

Après une balade relativement dangereuse dans les rues d’Epinal, le départ réel est enfin donné. On part assez vite, les deux premières bosses sont avalées à vive allure, je passe dans les 20 premiers au sommet de la deuxième, le peloton se casse déjà. Je me retrouve dans le groupe de tête composé d’une soixantaine de gars. Ca roule par à coup, je profite d’un moment où l’on roule comme des cyclos pour aller saluer le vainqueur de l’an passé qui est aussi le futur vainqueur, je lui signale que sa future victoire ne tiens qu’à une intérro de mécanique sans laquelle Nico lui aurait donné du fil à retordre…

Après 60 km on arrive à nouveau sur un enchaînement de quelques bosses. Ca embraye, je suis limite, mais limite avec le groupe de tête. Au début de la descente, j’entends : « pft pft pft pft pft,… ». Là, je ne pense plus que : « pourvu que ca ne soit pas moi, pourvu que ca ne soit pas moi,… », puis je sens un léger rebond qui provient de l’arrière… A l’instar de l’année passée : j’ai crevé…

Je remplace mon boyau et repars en mode rando. J’irai de groupe en groupe, tirant à chaque fois 5 ou 6 cyclos égarés jusqu’à la bosse suivante.

Je finirai tout de même par rencontrer un autre malchanceux afin d’assurer quelques relais.

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 14:50

Ce vendredi 1/05, je participe pour la deuxième année consécutive au semi marathon des deux Luxembourg à Beckerich.

La météo est nettement plus fraiche et plus humide que l’année passée. J’avais hésité entre les chaussures de trail et celle de running. Je pense avoir fait le bon choix en optant pour achever mes sauconny, elles ont tenus à Paris, elle tiendrons encore un peu.

Le parcours est identiquement le même, j’avais fait 1h32 l’année dernière, l’objectif est donc de descendre sous 1h30 cette année. Je me place en 3,4ème rangée, histoire de ne pas perdre trop de temps au départ.

C’est parti pour 21 km sur mes chemins d’entraînement, c’est toujours gai d’être en course là où on s’entraîne. Je prend un départ un peu rapide pour me placer correctement. Je monte la première bosse pas loin d’être à bloc. Ensuite, retour en descente vers Beckerich, et place au long faux plat sur la piste se terminant par la traversée du tunnel, moment toujours particulier.

A la sortie, virage à droite et place au gros morceau du jour, la montée vers le hirtzenberg. Comme d’hab, je remonte quelques places… Là où d’autres marchent, je continue à courir. Certes, j’ai besoin de trouver un second souffle au sommet, mais au final je double plus dans la montée que je ne suis doublé dans la relance.

Je cours sans mon camelbag, je ne néglige donc aucun ravito en afonant deux gobelets d’eau à chaque fois. La boucle autour d’heckbous se passe sans encombre en gardant un bon rythme. A la fin de celle-ci, j’aperçois pas mal de concurrent entamant cette boucle alors que j’en ai terminé.

Je digère assez mal la longue descente asphaltée, si vous voyez ce que je veux dire… Heureusement le retour dans les bois me permettra de finir sans arrêt. En passant au ravito toujours animé, je débute la longue et lente remontée vers Beckerich.

Je termine au même rythme que celui sur lequel j’étais parti en un peu moins d’1h29. Objectif atteint.

Semi des deux luxembourg
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 10:43
Wheel April 2015

Jolie petite roue d’avril…

On y retrouve évidemment le marathon de Paris… Mais aussi deux retours de Marche et le retour « au pays » pour la chasse aux œufs.

Je retrouve aussi la belle sortie avec Pit pour descendre la vallée de la Sure.

Si je m’en tiens au planning, on devrait retrouver chaque mois jusqu’en août un petit tour en France :

Mai : la route verte

Juin : les trois ballons

Juillet : Marmotte

Aout : vacances au pied du Ventoux.

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 19:52

La seconde manche du challenge est l’occasion pour moi d’épingler mon premier dossard de l’année en vélo…

J’avais hésité entre la manche du challenge et le 1/8 à Bertrix. Un peu plus d’une heure à bloc, dans les deux cas… C’est le challenge qui l’a emporté.

J’avais prévu de me cacher lors des premiers tours… Mais chassez le naturel et il revient au galop… Je fais déjà une première tentative d’échappée lors du premier tour.

Je tenterai à plusieurs reprises de sortir lors des 4 premiers tours, le plus belle tentative après le rusch du troisième tour, je poursuis mon effort. Je pars seul, avant d’être rejoins par deux gars, ca tourne tout de suite, je me dis qu’il y a peu être moyen de partir. Pas de bol, le peloton revient assez vite.

La pluie faisant son apparition sur l’ensemble du parcours, je me calme et n’ai plus comme objectif que de ne pas chuter.

Je fais une dernière tentative juste avant la dernière bosse lors du pénultième tour, ce qui me vaut l’honneur de passer seul en tête à l’entame du dernier tour. Mais seul, c’est compliqué, je suis repris dans la descente… Tant pis ca sera pour la prochaine fois

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 15:40
MARATHON PARIS 2015

J’avais toujours dit que je ne courrai jamais… L’envie de faire du tri m’a fait changer d’avis.

J’avais toujours dit que le seul marathon que je courrai, serai celui terminant un ironman, l’amour de la CAP et la gestation d’une inscription à cette épreuve mythique m’ont fait changer d’avis.

J’avais hésiter à débuter sur cette distance à Francfort, fin de la saison passée. Mais la saison 2014 était déjà longue et l’idée de relancer une préparation marathon en fin de saison ne ma plaisait pas. D’autant plus que débuter à Paris me tentait beaucoup plus.

Comme pour la plupart de mes grands défis, c’est en famille que nous nous rendons pour un week-end de 3 jours à Paris. C’est l’occasion pour Elisa de retrouver la ville où elle a fêté ses 10 ans et Colin et Lilou rêvaient de (re) découvrir la tour Eiffel. Le vendredi sera l’occasion de faire le Paris touristique terminé non pas par une montée de la tour, mais par en tour en bâteau mouche ponctué par la vue du président Hollande dont nous croiserons la route. Le samedi, visite de la cité des sciences + shoping pour les dames et un peu de repos pour moi.

Nous voici, donc ce dimanche 12 avril, tout autant attendu que redouté. La nuit fût mauvaise, ponctuée par de nombreux réveil mais je pense avoir réussi tout de même à dormir quelques heures. Le bruit du percolateur réveillera tout le monde… Sorry. Au menu, une part de gâteau sport maison, il faut encore que je fasse un article sur la recette. Toujours aussi bon, mais très friable, c’est plus de la mie de gâteau ; accompagné d’un café et d’un bidon de malto.

Je prends toutes les précautions nécessaires afin de ne pas être gêné par des soucis d’ordre gastrique…

MARATHON PARIS 2015

Je m’habille tout en noir avec, pour une première cette saison, une tenue d’été. Fini le long collant et les manches longues, on annonce 18°C. J’enfile également mes manchons de compression et couvre le tout par un vieux sweat de basket sauvé par Cécile quelques années auparavant au départ d’une marmotte. Il finira sa vie sur les champs 5 minutes avant le départ…

Derniers encouragements, derniers bisous, puis je me mets en route vers le métro L12 direction concorde, puis je suis la foule et prends la L1 pour remonter les champs. Il est 8h, le soleil pointe déjà le bout de son nez sur le bas des champs et les remonte petit à petit. Je profite quelques instants du haut des champs, les occasions de s’y balader sans circulation sont assez rares.

Avant de rentrer dans mon sas, je pars courir 500 m dans une rue perpendiculaire afin de tester le positionnement de la ceinture porte gel ainsi que le serrage des chaussures. Tout est en ordre… Tant qu’on parle des chaussures, j’étais préoccupé par leur usure (légère déchirure de la toile survenue après les crêtes de Spa). Mais le délai était un peu juste que pour les remplacer, j’avais donc décidé de les achever lors de ce premier marathon. En me disant que c’est dans les vieilles casseroles que l’on fait les meilleures soupes et qu’avec de nouvelles chaussures je risquai de méga ampoules. Elles tiendront effectivement le coup.

Je rentre assez tôt dans le sas, ce qui me permet d’être en bonne position. Un échauffement coaché nous est proposé, je me contente de sautiller un peu.

L’ambiance monte, le premier départ (handisport) approche, les élites suivront juste derrière. Je suis envahi par une première grosse émotion, je me dis : « Ca y est, je suis au départ de mon premier marathon sur les champs Elysées », c’est la première fois que j’ai ce genre de bon moment avant de commencer, d’habitude c’est en terminant. Je me ressaisi en me concentrant sur ce qui me reste à faire… Ca serait dommage de gâcher 3 mois de préparations hivernales.

Le sas des 3h15 se vide nous laissant la place vers la ligne de départ. Après quelques minutes d’attente, le speaker entame le décompte : 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, c’est parti…. Je veux m’élancer mais à ma grande surprise, seul la moitié gauche de la chaussée est libérée… Je suis obligé de patienté encore quelques instants, mais ca permet d’avoir une course beaucoup plus fluidifiée. Re décompte et enfin le vrai départ…

Je descend les champs Elysées, mythique… Il y a du monde partout pour nous encourager. J’arrive place de la concorde, petite pensée au tour de France qui fait le chemin inverse. C’est à la sortie que je ressens la vibration de ma fenix 2 m’indiquant 4’34’’ pour ce premier km, je me sens bien, le cœur s’est stabilisé à 150 puls. Je suis un peu plus vite que les 4’45’’ programmé mais rien d’affolant, je poursuis sur le même rythme en me fiant à mon cardio. J’entame la rude rêve au lit (merci boby lapointe pour le jeu de mot), on est encouragé par les pompiers qui ont dressé la grande échelle pour l’occasion. Au passage devant l’entrée du louvre, je cherche Cécile et les enfants. Je leur ai préparé un itinéraire ratp avec différents lieux pour me voir. Le premier étant laissé au choix de Cécile en fonction de son heure de départ. Elle a finalement opté pour la Bastille. Je continue à être attentif au cardio et à mon allure, j’enchaîne les km 2 à 5 entre 4’33 puis 4’38’’. Tout va bien, je suis bien. Je profite de la folle ambiance de ce marathon parisien. De nombreux concerts sont organisés tout le long du parcours et il y a des spectateurs à la pelle. Je me remémore le séjour de l’anniversaire d’Elisa en passant devant la mairie.

Lors de ces 5 premiers km, je dépasse beaucoup de monde, mais la procédure de départ étant bien rodée, ce n’est pas trop contrariant, c’est même plutôt motivant… J’arrive place de la Bastille, j’ai l’impression que c’est là qu’il y a le plus de monde. Je tente de soigner mes trajectoires, histoire de ne pas faire 3 km de plus. C’est aussi là qu’est placé le premier ravito. J’attrape une bouteille d’eau que je boirai lors du km suivant. On sort tout doucement de Paris par un coin où je n’ai encore jamais été, on se dirige vers le bois de Vincennes. Au km 9, je cherche après Cécile que je n’avais pas vu à la bastille, mais elle n’est pas encore là. Au second ravito, je me méfie des peaux de banane au sol, ca sera dommage de se prendre une gamelle ici. Je découvre le Château du même nom, j’y retournerai, ainsi que dans le parc qui a l’air fort agréable.

Jusqu’ici, RAS… Tous les voyants sont au vert, je suis en route pour une belle performance… Mais c’était sans compter sur ce problème récurrent… La course à pied accélère mon transit intestinal, nous sommes au km 13 et je sens l’urgence arrivé… Je m’arrête pour déjà vider la vessie et préparé à cela, je me décide à glisser la main à la poche et avale 2 immodium instant, histoire de ne pas devoir m’arrêter… Doux rêveur… Je fais un travail mental pour oublier tout ca et poursuit la traversée du bois de Vincennes. Je rattrape un des meneurs d’allure 3h30, le doubler est plus compliqué, il y a un attroupement juste derrière.

 

MARATHON PARIS 2015

A sa sortie, j’aperçois une première fois Cécile et les enfants, ils ont dessiné leurs encouragements sur de grands panneaux fourni par l’organisateur.

Gros dilemme au ravito du km 20 : arrêt ou pas ? J’opte pour ou pas…

Je passe le panneau du semi en 1h38. Les jambes sont ok, je me dit que c’est pas si mal. On repasse non loin de la place de la bastille et ensuite on se dirige vers les quais de la Seine… Alors que l’on entame l’une des plus belles parties du parcours, je commence à réaliser que « ou pas » n’était pas le bon choix… Il faut que je m’arrête… Le terme d’urgence fé… est judicieusement choisi… On est au km 23, plus que deux avant le ravito suivant. Heureusement, je peux me distraire un peu en regardant les bords de Seine, on est dans les parages de Notre Dame. Km 24, plus qu’un… Enfin à la sortie d’un virage le ravito…

Il faut absolument que je trouve une solution à ce problème, ce qui aurait du être une magnifique journée est en partie par cette histoire de m…

Bon fini le quart d’heure p… c…, je repars. L’ambiance le long des quais est incroyable… mais le rétrécissement de la chaussée densifie le flux de joggeurs, il est donc un peu plus compliqué de doubler. J’avais complètement zappé que l’on traversai un long tunnel. Dans celui-ci, c’est ambiance « dancing floor » avec lazer vert d’un belle effet.

Ensuite on enchaîne quelques trémies comme on dit à Liège, donc petites descentes et surtout petites montées… La tour Eiffel est toute proche. On arrive au 30ème, ca commence à être un peu plus compliqué et les organisateurs nous le rappellent avec un passage entre deux murs de briques : « mur du 30ème ». De quoi bien nous casser le moral. Mais depuis que je suis reparti, j’ai l’impression que plus rien ne peux entamer mon moral. Je traverse donc ce cap sans encombre au bout de 2h22’32’’. Je suis pile poils dans le timing en 4’45’’ au km. Je me suis bien ravitailler en eau à chaque ravito et j’ai bien pris mes gels, il m’en reste un pour le km 35.

Je passe assez bien les 5 km suivant, toujours dans le même tempo de 4’45’’. Au km 31, je me dit : « allez tu pars avec Colin pour le « petit » tour du crocodile », autrement dit plus que 11, je me projetterai quelques fois dans ces souvenirs d’entraînement. Je vois à nouveau Cécile et les enfants. 

MARATHON PARIS 2015

J’en suis au km 35, mon record de distance en CAP est battu. Place au bois de Boulogne, plus que 7 petit km, je tente d’accélérer un peu… et quasiment instantanément ca recommence… MDR me dis-je. Là, je sais pas comment j’ai fait, mais j’ai adapté ma course à pied, j’ai augmenté la cadence, tout en raccourcissant mes foulées (malheureusement), on voit clairement cette adaptation sur les courbes garmin… Ca me permet de continuer à courir… mais entre 5’ et 5’08’’ au km. Je tente à plusieurs reprises de reprendre ma foulée normale, mais ce n’est plus possible. Chaque km parcouru est une petite victoire sur moi-même, enfin le 40ème, 41ème,… On est toujours dans le bois… Mais où est donc passé cette avenue Foch, où est l’arc de triomphe ? Juste là au bout du virage, c’est fini nous encourage-t-on… A nouveau beaucoup de monde, une large avenue et… le portique signalant l’ARRIVEE.

3h23’35’’

Pas mal tout de même pour une première. A nouveau, une toute belle émotion : Je suis à Paris, je suis marathonien et je m’en vais retrouver ma famille.

MARATHON PARIS 2015
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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 07:09

Ca fait longtemps que je ne me suis plus retrouvé dans une telle inconnue avant de prendre part à une épreuve. Je me retrouve un peu comme avant ma première marmotte ou comme avant le tour du mont blanc.

Ce premier marathon est une énigme pour moi. Il est à la fois excitant de découvrir ce qui se cache dans cette épreuve, mais tout autant angoissant à l’idée de penser à ce mur du 35ème km, à cette allure de course que je n’arrive pas à déterminer.

Concernant le mur, je suis bien décidé à tout mettre en place pour l’éviter :

- 0.5l d’eau tout les 5 km. D’autant plus que la météo s’annonce bonne et que mon corps est plus habitué aux températures négatives… Merci à dame nature pour ce retour en force de l’hiver que l’on vient de connaître.

- Gel antioxidant à mi-parcours.

- Apport de glucose tout les 1/2h à partir de la mi-course

Par contre en ce qui concerne mon allure de course, je suis très (trop) indécis… Evidemment, c’est un premier marathon, donc l’objectif principale est de finir… Mais je ne suis pas non plus à ma première épreuve d’endurance, du coup être sous les 3h30 est aussi un objectif. Si vous êtes des lecteurs habituels, vous commencez un peu à me connaître à moins d’un énorme pépin physique, d’un effondrement de la chaussée, d’une chute de la tour Eiffel ou d’un attentat,… je devrai voir la lignée d’arrivée, même si je dois marcher ou rouler jusque là… Mais je pense que je serai déçu si je suis au-delà de 3h30. Hors ca doit être extrêmement frustrant d’être déçu à la fin d’un premier marathon…

Pour 3h30, il faut courir à peine sous les 5’/km. C’est jouable, comme dirait le paternel… Mais à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Le départ et l’arrivée étant situé proche de l’arc du même nom, il va falloir tenter d’être plus proche des 3h15 que des 3h30… Autrement dit courir en 4’40’’ au km. Ca me parait être la bonne allure à tenir… A moins que je ne me réfère au temps estimé sur base de ma VO2max, aussi bien par ma garmin que par mon test su 3000 m en 11’11’’, tout deux me prévoit un temps (trop ambitieux) de 3h05 en 4’23’’… Ca me laisse rêveur mais me paraît fort ambitieux.

L'allure sera donc fixée à 4'45'' et on verra si on accélérer sur la fin....

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